Jour 18 : Guayaquil
- 25 sept. 2014
- 2 min de lecture

5h du matin, une voix me réveille "mon dieu, mais je suis défigurée !", j'acquiesce, me retourne et me rendors, peut être n'était-ce qu'un rêve ...

Au petit matin, saut du lit dans la panique générale, ce n'était pas un rêve, de vilains moustiques se sont une fois de plus introduits dans notre chambre et, ne trouvant plus d'espace sur moi, se sont attaqué au visage de Séverine, lui donnant un petit air de Bogdanoff.
Cette fois, c'en est trop, voilà maintenant 3 nuits que nous dormons mal, de grands espaces sous les fenêtres laissant entrer les bruits de la rue et les nombreux moustiques jusqu'à nous.
Jusqu'ici, nous laissions couler, mais au vue de la lèvre de Séverine, nous ne pouvions pas laisser passer ça.
Nous avons donc obtenu après réclamation une remise de 15$ sur notre note, ce que nous avons jugé acceptable pour le dérangement., la lèvre de Séverine dégonflant déjà à vue d'oeil.
Après cette péripétie, nous nous sommes rendu en bus à Guayaquil, la ville la plus dangereuse d'Equateur, où vols, agressions et kidnappings sont monnaie courante, surtout sur des blancs becs comme nous.
C'est donc peu sûrs de nous mais plus prudents que jamais que nous sommes arrivés dans la ville en début d'après midi. Après avoir déposé nos sacs à notre hôtel situé près de l'aéroport, nous nous sommes rendus au Malecon 2000, une rue pietonne longeant le Rio Guayas et très sécurisée (gardes armés à peu près partout).

PS : Oui, le petit minois de Séverine avait dégonflé complètement entre temps.
Pour le dejeuner, nous avons mangé notre premier Macdo équatorien, avec le sandwich spécial Mcnifica.

Puis, nous sommes allés à Las Peñas, un petit quartier emblématique et coloré de la ville, lui aussi placé sous haute surveillance.

Nous avons grimpé les 444 marches des petites rues sinueuses, multicolores et animées afin d'atteindre le sommet et son petit phare offrant une vue à 360° sur la ville.



Pour nous féliciter de cette escalade, nous nous sommes offert une dernière bière équatorienne dans un petit bar de Las Peñas, une Pilsener, évidemment !

Finalement, cette ville de Guayaquil, pour le peu de temps que nous y avons passé, a été assez agréable et sûre, probablement parce que nous sommes restés dans les endroits où la sécurité est renforcée pour les touristes.
Elle marque la fin de notre périple en Equateur, car, demain, nous nous envolons pour Lima au Pérou, et pour d'autres aventures.
Quoi qu'il en soit, l'Equateur a été pour nous deux un pays superbe, tant pour sa diversité de paysages et de cultures, que pour la gentillesse de ses habitants et le nombre d'activités qu'il propose.
C'est un pays que nous recommanderons chaudement aux amoureux de la nature sous toutes ses formes, qui recherchent un endroit assez préservé du tourisme de masse, et où le faible coût de la vie permet de la vivre pleinement. Définitivement, une destination qui mérite de se développer.
Baptiste.






















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