Jours 1, 2, 3 & 4 : La Paz
- 10 oct. 2014
- 3 min de lecture
Jour 1.
Après un réveil tardif, nous avançons la réflexion de notre itinéraire et partons pour un tour gratuit de la ville de la Paz.



Nous commençons tout près de la prison de la ville. Nous apprenons qu'il faut ABSOLUMENT éviter toute visite (auparavant les touristes pouvaient s'y rendre en payant les gardes). La prison est composée de 2500 détenus pour 10 gardes la semaine et 5 le weekend. Il y a différents standing de chambre, du très rustique pour les pauvres à la chambre avec wifi, jacuzzi pour les plus riches (souvent politiciens ou barons de la drogue).
Nous apprenons que les détenus peuvent sortir seuls dans la ville en payant seulement le garde. Dans la prison, certains produisent de la cocaïne (apparemment la plus pure au monde car ils ne peuvent la couper avec des produits chimiques). Ils jettent ensuite les paquets enrobés dans du papier toilette à des dealers placés dans la rue. Bref, on hallucine de ce système plus que particulier .. !
Nous allons ensuite visiter un des nombreux marchés de la ville. Nous nous contenterons du marché au légume pour ne pas faire fuir les végétariens !

Nous apprendrons qu'il y a très peu de supermarchés et qu'il est plus avantageux de venir faire ses courses ici. Il paraît que lorsqu'un Bolivien trouve "son" vendeur, il lui est fidèle à vie, et celui ci devient une sorte de psychologue à qui parler de ses problèmes !
Baptiste trouvera du beurre de cacahouette qui, une fois dans le petit sachet, ressemblait plus à un sac'à'crotte. Sympa pour se promener dans les allées du marché.

Un autre point un peu fou est que toutes les boliviennes Aymaran (y compris les très riches) travaillent. Nous pouvons remarquer leur richesse grâce à l'or qu'ils portent (notamment sur leurs dents). La culture veut que les personnes ne soient pas paresseuses, ne mentent pas et ne volent pas. Ainsi, les femmes n'ont jamais de vacances de toute leur vie.
Les femmes sont souvent bien portantes, elles portent de nombreuses couches de vêtements, sont capable de porter des lourdes charges. Pour les hommes, elles sont un symbole de fertilité, force et capable de gérer famille et maison.
Certaines portent un chapeau et, en fonction de la manière dont il est positionné, on peut connaitre leur statut marital : droit = mariée, penché = célibataire ou veuve.
Nous sommes aussi allés sur le marchés des sorcières, dans lequel sont vendues toutes sortes de friandises, boissons, statuettes servant d'offrande à la pachamama (mother earth) et aux différents dieux.

Nous y trouverons de nombreux fœtus de lama qu'ils enterrent sous les maisons avant leur construction. Ils font ensuite appels à des "sorciers haut gradés" qui font le rituel. Pour les grandes construction, un fœtus de lama n'est pas suffisant pour la pachamama. Nous apprendrons qu'il était commun d'enterrer des hommes vivants pour que la pachamama récupère le dernier souffle de vie, et ce jusqu’en 1970, d’après ce qu’on en sait (Gloups).

À la suite de cette visite nous sommes allés manger "local" un burger dans la rue.

Jour 2.
Le lendemain, après une bonne grasse matinée nous sommes allés mangé dans un marché de la truite pour la modique somme de 5 euros pour 2 (la bolivie semble être le pays le moins cher que nous ayons visité).


Ensuite, nous sommes allés voir le grand marché de la ville, nous en avons profité pour faire quelques petits achats. La Paz possède le plus grand marché que nous ayons vu !
Après une après-midi à errer dans la ville, nous partons à la recherche d'un restaurant de fondue pour fêter nos 6 ans et demi. Malheureusement celui ci sera fermée (encore ces fichues élections), et nous nous rabattrons sur un restaurant Italien (où la nourriture était bonne mais l'accueil laissait à désirer !).

En rejoignant nos compères de chambre Irlandaises, nous profiterons de la soirée pour prendre soins de nous. Au menu : gommage, masque (mais pas pour Baptiste !)
Jour 3 & 4.
En ces deux derniers jour à la Paz, nous peaufinons notre itinéraire, nous faisons quelques parties de billard, nous allons nous balader dans la ville (complètement vidée par les élections), bref, nous flânons. Nous prendrons tout de même un très bon jus d'orange bien frais, préparé avec amour par ce gentil monsieur.
























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