Les Chutes d'Iguazu
- 4 nov. 2014
- 3 min de lecture
Après une longue, très longue, attente à l'aéroport de Salta (2 bonnes heures de retard), nous nous envolons et atterrissons enfin à Iguazu, une petite ville frontalière dont le seul véritable intérêt réside dans ses chutes formant un ensemble de 275 cascades sur un front de 3,0 kilomètres environ. La plus haute d'entre elles atteignant les 90 m de hauteur.
La soirée étant déjà bien avancée, nous mangeons rapidement dans une pizzeria avant d'aller nous coucher dans une petite chambre en auberge avec 4 autres personnes. Autant dire qu'entre le bruit du ventilateur, la chaleur et les odeurs corporelles qui en résultent, nous n'avons pas passé une nuit des plus reposantes.
Qu'à cela ne tienne, nous nous levons quand même tôt pour nous rendre au parc national où se trouvent les chutes. Une fois sur place, nous pouvons emprunter différents chemins à travers la jungle afin de nous rendre à de nombreux points de vue sur les chutes.

Malheureusement pour nous, le temps déjà grisâtre se dégrade rapidement pour devenir d'abord franchement pluvieux, puis torrentiel. Nous décidons donc de nous mettre à l'abri en espérant un éclaircissement rapide, ce qui n'arriva pas puisque nous attendrons environ deux heures que la tempête passe.

Mais finalement, le ciel s'est éclaircit et nous avons pu profiter de quelques rayons de soleil salvateurs.
En retournant sur les points de vue, nous avons même eu droit à un panorama superbe avec chutes et arc en ciel.

C'est assez fatigués de cette journée que nous retournons en ville, où nous mangerons une parrillada (un assortiment de grillades) excellente et consistante avant d'aller nous coucher.

Le lendemain matin, nous prenons un bus en ville et, en moins d'une heure, nous nous retrouvons dans un nouveau pays, le Brésil !
Après avoir déposé nos sacs, qui deviennent de plus en plus lours au fil du temps donc vraiment pénibles à porter, dans notre auberge au Brésil, nous décidons de nous rendre au Paraguay.
Plusieurs raisons à cela, tout d'abord, Iguazu est aussi appelée "la ville aux trois frontières" car elle est bordée par l'Argentine, le Brésil et le Paraguay. Ayant été dans deux pays, il était normal de vouloir se rendre dans le troisième.
Ensuite, nous avons appris que le Paraguay est le paradis de l'électronique, le pays n'appliquant pas de taxes, il est avantageux d'y faire des emplettes.
Enfin, ayant eu un problème avec nos photos, nous voulions un deuxième disque dur pour sauvegarder sur différents supports nos clichés.
Nous avons donc passé deux heures au Paraguay, dans une foule de vendeurs et d'acheteurs, à nous faire alpaguer de toutes parts, pour finalement trouver un disque dur d'1 Tera à un bon prix. Nous sommes donc retournés dans le calme brésilien, pour nous rendre une seconde fois aux chutes, cette fois-ci de l'autre côté.
Le temps étant beaucoup plus clair et ensoleillé, nous avons pu profiter pleinement et en prendre de nouveau plein les yeux. Ce côté des chutes est plus petit, mais offre une vue plus panoramique, nous n'avons donc pas du tout regretté notre choix.


Nous avons même pu nous approcher (très) près des chutes et profiter d'un brumisateur géant, rafraichissant !

Etant dans la jungle, nous avons croisé différents animaux (en plus de tous les insectes types araignées, chenilles, scarabées etc), comme ce gros lézard et cet étrange animal poilu.


Ce dernier, bien que paraissant mignon, est en fait dangereux et de nombreux panneaux nous informent des blessures infligées à ceux ayant essayé de les toucher. L'un deux nous a surprit et nous a pris de vitesse en nous volant une canette de coca fraichement achetée !
Cela ne nous aura quand même pas gâché la journée.

En fin de parcours, nous avons croisé un habitant de Boston avec qui nous avons sympathisé, et avec qui nous avons finalement diné dans un restaurant à volonté de grillades en tout genre. Pour finir, c'est autour d'une Caipirinha, cocktail brésillien à base de Cachaça, que nous nous sommes quitté, lui rentrant le lendemain, et nous continuant notre périple.

Baptiste.






















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