Bay of Islands
- 19 déc. 2014
- 3 min de lecture
Jour 1
Après 6 heures de vol depuis Tahiti, nous arrivons à l’aéroport d’Auckland vers 7h du matin, 29 heures après notre départ ! Eh oui, il y a 23 heures de décalage horaire, ce qui finalement ne nous choque pas, nous avons juste sauté le 19 décembre de cette année.
Nous récupérons directement notre van, dans lequel nous dormirons les 11 prochaines nuits, et partons pour Auckland faire quelques courses avant de partir en direction du Nord de l’île du Nord, dans la Bay of Islands.

Le temps est assez maussade voir pluvieux, et nous sommes assez fatigués de notre courte nuit, d’autant plus qu’il faut conduire à gauche, que la route sinueuse passe par les montagnes, que les clignotants sont à droite, que la boite est automatique et que c’est un gros véhicule lourd. Bref, le trajet a duré plus longtemps que prévu !
Nous arrivons finalement à Paihia, la ville principale de la Bay of Islands, en fin de soirée, juste le temps de passer voir les offres des agences et de trouver un « campground », soit un terrain d’herbe avec une petite habitation avec douches et toilettes, pour 14$ par personne, afin d’y garer notre van et d’y passer la nuit.
Jour 2
Le lendemain, réveil matinal mais agréable, notre petit lit est en fait très confortable, nous avons de bons oreillers et une grosse couette, et la lumière ne passe que très peu, une bonne surprise !
En plus, le soleil a remplacé la pluie, ce qui annonce une journée au beau fixe.
Nous nous rendons à 8h à l’office du tourisme, Séverine ayant lu que l’on pouvait y obtenir des prix sur les excursions. Bingo, 10% de réduction juste en posant la question !
Nous voilà donc partis à 9h sur un bateau en direction des îles composant la baie. Car c’est là que réside tout l’intérêt du lieu, 144 îles inhabitées composent la Bay of Islands et, surtout, on y trouve une importante communauté de dauphins.

C’est aussi à cet endroit que sont arrivés les premiers colons lorsqu’ils ont découvert la Nouvelle Zélande, d’où la forte présence de la culture Maori dans cette région.

Après seulement quelques minutes de traversée, premier arrêt « regardez sur votre droite, un groupe de dauphins avec leurs petits » (c’est en tout cas ce qu’on a cru comprendre, l’accent néozélandais étant tellement prononcé qu’on se croirait redevenus débutants en anglais …), et là, émerveillement ponctué des « ooooh » du groupe de japonais présents sur le bateau, 5 ou 6 dauphins petits et grands nagent, sautent, tapent de la queue, bref, nous font le show, la traversée commence bien !

Nous en avons croisés beaucoup d’autres durant la traversée, toujours avec un arrêt suffisamment long pour pouvoir en profiter.

Nous arrivons finalement à notre premier arrêt, le Hole in the Rock (trou dans la pierre), une immense ouverture dans une île, à travers laquelle nous sommes passés en bateau.


Ensuite, nous nous sommes arrêtés sur Oteihei Bay, une petite île où seul notre groupe se trouvait, et où nous en avons appris plus sur la culture Maori.

D’abord accueillis par un cri de guerre, nous avons ensuite eu droit à une chanson typique. Les chants sont très utilisés par les Maoris, ils permettent de souhaiter la bienvenue, et de se faire pardonner si l’on a dit quelque chose d’offensant.

Ensuite, nous avons participé à la confection d’un onguent à base d’une plante présente sur l’île, et dont nous avons gardé un petit pot chacun. Cette crème pouvant servir à la fois d’anti moustique et d’apaisant pour les piqures, nous avons été ravis d’en garder pour nous !
Pour le déjeuner, nous avions un repas prévu dans l’excursion, à base de salade, coleslaw, steak et saucisse, le tout accompagné d’une bière néozélandaise.


A la fin du repas, nous repartons pour Russel, petite ville en face de Paihia, accessible seulement par ferry, et sur laquelle il était possible de s’arrêter pour repartir ensuite par le ferry.

Nous avons décidé d’y descendre pour 1h30, le temps pour nous de monter sur la hauteur de l’île et d’en avoir une belle vue, mais aussi de profiter de l’ambiance paisible et de l’architecture coloniale typique et tellement agréable à regarder.


Enfin, nous avons pris le ferry, récupéré le van, et sommes partis pour la péninsule de Coromandel, à plus de 400km de là. La route fut agréable, je commence à m’habituer à la conduite à gauche et, avec la lumière du jour, nous pouvons pleinement profiter du paysage. D’immenses collines verdoyantes à perte de vue, quelques montagnes en fond et beaucoup de vaches !

Vers 21h, la nuit étant tombée, nous cherchons un endroit où dormir pour la nuit et trouvons un parking gratuit pour les mobile home, nous nous garons donc et nous endormons tranquillement, sans nous douter que nous nous ferons réveiller à 7h du matin par un officier …
Baptiste.






















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